Pourquoi faire un film de mon mariage ?

“Quels sont les avantages à réaliser un film de mon mariage ?”

  • avoir un souvenir inoubliable du plus beau jour de sa vie
  • offrir ou s’offrir un cadeau
  • revivre avec un autre regard ce que vous avez vécu (dans les petits détails)
  • revoir autant de fois que vous voulez une journée qui est passée (trop) vite

Un film de son mariage, c’est un souvenir que vous gardez à vie. Un souvenir que vous pouvez partager à votre famille, vos amis, vos invités. Un souvenir que vous allez pouvoir garder et regarder tout au long de votre vie.

Un film, ça permet de capter vos émotions et chaque petit détail qui ont fait que cette journée était fabuleuse.

“Qu’est-ce que tu filmes pendant mon mariage ?”

  • les préparatifs

Le moment des préparatifs, c’est le premier moment de votre journée de mariage. Tu te pomponnes pour être la plus belle pour dire “oui”. Tu enfiles ta robe, entourée de tes parents, vos témoins. Tu mets ta veste de costume, tu noues ta cravate ou ton noeud papillon. Des moments à ne pas négliger, ce sont les premières réactions, les premiers rires, les premiers pleurs.

  • la cérémonie

Que ce soit un mariage religieux ou civil, il y a des instants à ne pas manquer. L’échange des voeux, les regards entre mariés, les pleurs, les rires, l’échange des bagues. Les réactions des invités, des témoins, de la famille, des amis.

  • le cocktail

Vous avez tout donné pour avoir le mariage de vos rêves : un beau lieu et un traiteur prêt à vous faire tout manger. Pourquoi mettre autant de temps dans ces petits détails pour ne pas avoir de souvenir le lendemain ? Je filmerai chaque détail de la décoration, du traiteur, du lieu, des invités.

  • la soirée

Exit les formalités et les blablatages avec les invités, place à la soirée. Que vous soyez plutôt jeux plutôt danse, chaque moment est bon à filmer. C’est LE moment où vous allez lâcher prise. Le moment où vous allez rire, danser, pleurer (de joie). Chaque petit pas de danse ou rire mérite d’être filmé pour avoir un souvenir de la journée entière.

“Je suis partant. Comment réserver pour avoir un film de mon mariage ?”

  • me contacter par mail contact@alyproduction.com ou sur les réseaux sociaux : Facebook @alyproduction et Instagram @aly.production
  • un rendez-vous téléphonique sur vos attentes et préciser des détails pour que j’établisse le devis. Vous avez le choix entre 3 forfaits : le forfait Vive les Mariés (film des préparatifs et de la cérémonie), le forfait Petits Fours (film de toute la journée des préparatifs au cocktail) et le Forfait Choux à la Crème (film de la journée et la soirée, des préparatifs au gâteau)
  • une rencontre en réel pour parler du déroulement de la journée du mariage en détails pour avoir tout en tête et signer le devis
  • JOUR-J : je filme votre mariage

“Comment j’aurai la vidéo ?”

  • Je vous envoie la vidéo dans un délai de 2 semaines sous forme de lien Google Drive.
  • Vous avez juste à cliquer sur le lien, télécharger la vidéo et profiter du visionnage en amoureux avant de la partager aux gens que vous aimez ou la regarder ensemble 😉

N’hésitez pas à me contacter ! Que ce soit un film pour offrir ou à s’offrir.

helloalyproduction@gmail.com
@alyproduction
@aly.production

Journal d’une vidéaste #1

moi bg

Me voilà partie pour devenir vidéaste freelance.

Jamais je n’avais pensé à devenir auto-entrepreneuse avant. J’avais pour but de devenir journaliste reporter d’images. Peut-être que ça m’arrivera peut-être un jour qui sait. Mais le confinement m’a beaucoup fait réfléchir sur ce que j’aimais dans la vie et ce que je voulais être.

J’avais fait des études de DUT information-communication avec pour optique de devenir journaliste, mais de presse. J’aimais et j’aime toujours écrire. Ce métier, c’est ce que je voulais faire depuis mes 10 ans. Si je vous dis pourquoi, vous allez rigoler. Je lisais beaucoup un magazine pour petites filles qui s’appelait Julie. Chaque mois il y avait un numéro, et l’été de mon CM1 au CM2 le numéro sorti avait un grand titre « Faites votre propre journal ». En gros, c’était une idée d’activité à faire pendant les vacances d’été. Du coup, j’avais fait ça. Je me souviens avoir interviewé quelques membres de ma famille sur leur métier. J’avais tout écrit à la main des articles. C’est comme ça que j’ai réalisé mon propre premier journal de presse écrite. Et depuis, cette idée n’était jamais partie. J’y croyais très fort. J’ai même fait un stage à la Voix du Nord en troisième au collège. 

Puis, après le BAC, j’ai fait un DUT information-communication. Toujours avec l’idée de faire une école de journalisme et de devenir journaliste de presse écrite. Mais arrivée en deuxième année, j’ai fait partie d’un projet tuteuré, Clic-ic, qui est la web TV de l’école. Et c’est là que je suis tombée en amour avec la vidéo. On faisait des vidéos institutionnelles sur l’école, des interviews de professeurs, d’étudiants, de professionnels de la communication. C’est aussi à ce moment là que je me suis achetée ma première caméra, mon Canon G7x, la caméra de youtubeuse/vloggeuse par excellence. J’ai commencé à faire des vidéos de voyages, parce-que j’en faisais pas mal à cette époque. Et j’adorais ça, je m’éclatais avec le montage, les plans. J’ai fait un stage en tant que journaliste reporter d’images au sein de Grand Lille TV, maintenant BFM Lille. J’avais adoré la polyvalence, la réactivité du métier. Je faisais des reportages tous les jours, ça m’a beaucoup appris. Du coup, j’avais envie de devenir journaliste. Mais cette fois, journaliste reporter d’images. Finalement, je m’écartais pas vraiment de l’idée de départ, mais du côté audiovisuel.

Je suis partie à Valenciennes faire une licence professionnelle JORIS. Journaliste rédacteur d’images et de sons. Peut-être que c’est moi qui ai changé. Mais je ne me reconnaissais plus vraiment dans ce que je devais faire. Je faisais des reportages mais plus avec la même conviction qu’avant, que pendant mon stage. Et puis et arrivé le fameux covid. Je devais faire des stages. Je me suis dit que ce sont les stages qui vont m’aider à savoir si je veux vraiment faire ça. Mais tous, annulés. Me voilà confinée, avec tout le temps pour réfléchir. Trop réfléchir. Des fois, je me disais qu’il fallait que je continue dans cette voie, des fois je me disais que je devais changer. Puis, finalement j’ai pris la décision de me laisser un an à la rentrée, avant de potentiellement reprendre mes études. Un an pour faire ce que j’aime. Puis, pendant le confinement, ma mère est venue me parler : « pourquoi tu ne fais pas vidéaste Freelance ? » J’ai réfléchi et ce que j’aime dans la vie, c’est filmer, rencontrer des gens, ne jamais faire la même, être maitre de mon projet de A à Z, créer, imaginer. Vidéaste freelance quoi. 

Voilà comment mon aventure vers l’entrepreunariat a commencé dans mon cerveau.

Soyez là pour le deuxième épisode de ce carnet de bord pour la suite !

Bisous, 

Aly